Les frenchiez chez l’Oncle Sam: Nicolas Batum, Rudy Gobert: les français sont de retour en 2016 !

Le voilà, le retour en force de nos français, dominateurs en début de saison et parfois en difficulté en ce début d’année 2016. Cette nuit, Rudy Gobert, Nicolas Batum, Tony Parker et Boris Diaw ou encore Ian Mahinmi, tous ont connus la victoire. A noter, l’absence d’Alexis Ajinça dans la défaite des Pelicans face à Cleveland.

Nicolas Batum et Rudy Gobert : doubles-doubles gagnants

Nicolas Batum était un peu en difficulté au mois de Janvier, celui de Février à l’air de ressembler à celui du retour en forme. Après une défaite lors du dernier match, malgré une bonne performance, il échoue à une passe du triple-double, mais conduit son équipe à la victoire et réalise une performance de mammouth. C’est ce qu’on appelle noircir la ligne de statistiques, 26 points, 11 rebonds et 9 passes pour 30 d’évaluation. Toujours neuvième à l’Est, les Hornets peuvent espérer une place en playoffs s’ils enchaînent à nouveau les victoires.

Les highlights de Nicolas Batum (26 points/9 passes)

Rudy Gobert est abonné aux doubles-doubles, cette nuit encore, il termine avec 13 points, 13 rebonds, 2 passes et 4 contres. Une très grosse performance qui permet au Jazz d’enchaîner une quatrième victoire de rang et de rester assis sur le dernier strapontin pour les playoffs à l’Ouest.

Les Spurs disent au revoir a Kobe

Voilà ce que l’on retiendra du match entre les Spurs et les Lakers, les adieux de Kobe. Sinon, une nouvelle victoire pour les dauphins de Goiden State qui font figure de deuxième ogre de la conférence. Nos français se sont encore une fois montré sans en faire trop. Tony Parker, le plus en vue, termine avec 14 points, 4 passes et 2 rebonds, Boris Diaw, plus discret, score 4 points pour 3 passes et 1 rebond.
Enfin, dernière victoire française, celle de Ian Mahinmi qui faisait son retour dans la raquette des Pacers. S’il n’a pas pesé comme il le faisait avant son absence, il termine avec 4 points et 3 rebonds, son équipe gagne, il a rejoué, c’est bien le principal pour lui.

Clement Rigal
24 ans d’amour du basket. J’ai commencé tout petit à 3 ans et demi je faisais la taille d’un ballon taille 7 et aujourd’hui je suis toujours petit et j’ai jamais arrêté ce magnifique sport. Aujourd’hui je suis celui qui s’occupe de la rubrique “Les Frenchies chez l’Oncle Sam” ou je récapitule les performances de nos petits français.

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